Vincent B. Le Corre indique à l’équipe d’Emmanuel Macron et au député Cédric Villani que la presse attend qu’un tribunal se saisisse de l’affaire McDonald’s

2020-12-17 2 min read

Fiche provisoire. Cette entrée enregistre l’événement et sa source ; le texte intégral et les pièces restent à publier.

Quelques minutes après le message précédent, Vincent B. Le Corre écrit de nouveau aux mêmes destinataires — l’entourage du Président de la République et le député Cédric Villani — pour leur transmettre l’issue de sa démarche auprès du New York Times. Il met en avant un point qu’il tient pour décisif : le journal, après avoir examiné sa proposition et en avoir discuté en interne avec l’un de ses journalistes, a décliné le sujet à ce stade, tout en indiquant qu’il serait davantage intéressé si un tribunal décidait d’accepter l’affaire et d’enquêter. Vincent B. Le Corre présente ce point à l’entourage présidentiel comme la preuve que la presse internationale n’est pas indifférente à l’affaire McDonald’s, mais qu’elle attend qu’une porte judiciaire s’ouvre — celle-là même que, selon lui, les autorités françaises maintiennent fermée.

Nature du document : original — premier envoi de ce contenu.

Langue originale du message : français.

La version originale anglaise a été relue par Vincent Le Corre ; cette traduction a été réalisée automatiquement par une intelligence artificielle (Claude Code) sans relecture humaine et peut donc contenir des erreurs. La version originale est en anglais.