Vincent B. Le Corre explique à l’équipe d’Emmanuel Macron et au député Cédric Villani que le faux en écriture publique est une pratique récurrente en France

2020-12-17 2 min read

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Vincent B. Le Corre écrit à l’entourage du Président de la République et au député Cédric Villani pour exposer ce qu’il tient pour une pratique structurelle et non accidentelle : le faux en écriture publique revient, selon lui, dans la manière dont les autorités françaises traitent ses affaires. Il signale des procédures le concernant où les dates semblent avoir été modifiées et explique que, la définition de l’écriture publique lui ayant été donnée par le professeur agrégé de droit Yves Strickler, il estime pouvoir produire devant la Cour européenne des droits de l’homme entre vingt et cinquante preuves de tels faux. Il aborde ensuite un épisode distinct et joint les explications d’un commandant de police du commissariat de Rosny-sous-Bois à propos d’une période durant laquelle il a été retenu par des hommes qu’il décrit comme des voyous déguisés en policiers — une détention qui, explique-t-il, n’apparaîtrait nulle part sauf si des documents avaient été créés pour la couvrir.

Nature du document : original — premier envoi de ce contenu.

Langue originale du message : français.

La version originale anglaise a été relue par Vincent Le Corre ; cette traduction a été réalisée automatiquement par une intelligence artificielle (Claude Code) sans relecture humaine et peut donc contenir des erreurs. La version originale est en anglais.